Carte des généabloggers

samedi 30 novembre 2013

RDV sur arbogastearbogast.wordpress.com




http://arbogastearbogast.wordpress.com/

Bonjour tout le monde,

Tout est dans le titre ! :-)

J'ai décidé de basculer mon blog chez wordpress.com. La plateforme me semble plus sympa à administrer et offre des outils plus puissants.
Tous les articles ont déjà été importés sur le nouveau blog. J'entame encore quelque travaux d'indexation.
J'en ai aussi profité pour changer de thème, j'espère qu'il conviendra pour votre lecture!

Sans plus attendre,  je vous invite à lire mon article de bienvenue sur
 http://arbogastearbogast.wordpress.com

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Fabrice

samedi 23 novembre 2013

Je répare ma base généalogique et je reviens !



Comme certains l'ont peut être lu sur mon compte twitter, j'ai des ennuis avec ma base Gramps.
Je ne dirai pas que je travaille dans le domaine informatique, ni que je recommande souvent aux utilisateurs d'effectuer des sauvegardes régulières.

Cependant, lors d'une mise à jour malheureuse de Gramps vers une version buggée, ma base a été "corrigée" par cette mauvaise version, du coup, je n'ai pu revenir en arrière et il m'était impossible d'exporter les données...

Comble de malchance, il se trouve que ma dernière sauvegarde d'octobre ne fonctionne pas, il a fallu que j'utilise celle de septembre...
Et il se trouve que j'ai choisi ce moment pour enrichir ma base en ajoutant plusieurs informations que je ne saisissait auparavant :
  • les parrains/marraine en tant qu'individus dans la base
  • les signatures des individus
 Liés à ces nouvelles démarches, j'ai 2 articles en cours de préparation dont la rédaction est, momentanément, suspendue.
Le travail de ressaisie avance tout de même et j'espère être à nouveau opérationnel.

A très bientôt !

dimanche 22 septembre 2013

Travail de transmission - 3ème partie : découpage, automatisation, etc.

Je reviens à ma mini série d'articles sur la transmission de mon travail. Nous allons aborder les problématiques de mise en ligne, d'automatisation et de personnalisation.


Découpage

Comme j'en ai parlé dans la 2ème partie je me suis attaché au diagramme relationnel que j'ai enrichi d'informations (lieux, métiers).

Pour résultat, j'obtiens, en sortie de mon logiciel, une image très conséquente. Pour vous donner une idée, la taille de l'image pour ma base complète est la même que pour une photo haute résolution. Ce qui est difficilement exploitable en consultation en ligne.

Je me suis donc penché sur cette problématique, l'idée étant de faire comme pour la consultation de cartes en ligne (comme google map, mappy, viamichelin, etc.).

J'ai trouvé mon "bonheur" en panojs. Je mets "bonheur" entre guillemets car tout n'a pas fonctionné immédiatement... Il m'a fallu quelques heures de tests ! La documentation n'étant plus à jour !
L'idée du programme est de découper une grande image en petits morceaux et à différentes dimensions. Ainsi tout est optimisé pour zoomer et parcourir l'image comme une carte.

Comme toujours, si vous êtes intéressé et que vous souhaitez plus d'infos, n'hésitez pas à me contacter!

Automatisation

Dernier volet de la mise en ligne, c'est l'automatisation de la génération des différents diagrammes en fonction des branches.

Etant assez familié avec le scripting, et gramps le permettant j'ai écrit un script qui se charge d'exporter le diagramme relationnel des personnes "pivot": mon épouse, moi même, chacun de nos parents, chacun de nos grands parents. Ceci permet d'adresser à nos frères et soeurs, cousins cousines le diagramme les concernant le plus.
Le script se charge ensuite de découper les diagramme avec l'utilitaire fourni avec panojs (voir chapitre précédent).
La mise en ligne sur mon site web est encore manuelle.

Il faut savoir que tout ce travail de partage n'est pas encore officiel, il est encore en cours de d'expérimentation.

Comme le chapitre précédent, si vous êtes intéressés, contactez-moi ! :-)

 

D'autres pistes ?

J'ai traité ici de la mise en ligne de manière "privée". On peut aussi penser aux sites de généalogie (payant ou non) sur lesquels vous pouvez remonter vos informations, les partager, découvrir des similitudes avec d'autres généalogistes : familysearch, geneanet, etc.

Vous avez aussi sans doute constaté que je n'ai traité ici que de la version web de la transmission. En effet, notre travail peut intéresser nos aïeux qui, sans vouloir faire de discrimination,ne sont pas forcément connectés. Je n'ai pas encore réfléchi sérieusement à une version papier d'un compte rendu de mes recherches. Celà pourrait être intéressant, même pour moi ! A suivre.

Je vous invite à lire l'article de Sophie Boudarel concernant le travail de transmission : http://lagazettedesancetres.blogspot.fr/2013/02/comment-transmettre-sa-genealogie.html

A bientôt !

jeudi 5 septembre 2013

Patre Arbogastus Arbogast : 2ème partie

Dans la 1ère partie je vous faisais part de la découverte d'un autre Arbogaste Arbogast antérieur à celui ayant donné son nom au blog. Comme vous pouvez l'imaginer, je n'ai pû retenir ma curiosité pour en savoir plus ;-)
Voilà les 2 Arbogaste Arbogast de mon arbre

J'ai retrouvé l'acte de naissance de ce nouvel Arbogaste Arbogast. Son nom complet est Valentin François Arbogast. Il est né du premier mariage de son Père Nicolas avec Anne Marie Thomas. Celle-ci décède peu de temps après l'avoir mis au monde (il né le 7 octobre 1733, elle meurt le 21).
Peut être que cet événement a scellé le destin de ce futur prêtre au couvent des Saint Augustin de Wissembourg ?

J'ai voulu en savoir un peu plus sur ce couvent de Wissembourg et retrouver la trace de ce prêtre. J'ai réussi à retrouver quelques informations : il reste quelques batissent de ce couvent fermé en 1791. Si vous souhaitez plus d'information, voir sur http://patrimoine.region-alsace.eu/.
Quand aux archives de ce couvent, j'ai eu la surprise des les trouver en ligne sur le site des archives du bas-rhin !

J'ai donc commencé à feuilleter, mais la lassitude m'a vite gagnée : des pages alternativement en français, en allemand illisible, sans parler de l'organisation qui ne semble pas suivre la chronologie !
Ce que je me demande, c'est ce que sont devenus les membres du couvent après 1791. En effet, Patre Arbogastus n'avais pas 60 ans à cette date.

Si vous avez des renseignements concernant ce couvent ou des remarques, constatations sur les enfants envoyés au couvent n'hésitez pas à commenter !

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Fabrice

jeudi 22 août 2013

Travail de transmission - 2ème partie - l'arbre relationnel et son adaptation

La dernière fois, je vous parlais de mes questionnements à propos de la transmission de mes recherches et de la forme qu'elle devait prendre. Je préviens qu'à partir de ce billet, je vais être un peu "technique".
Comme je vous en parlais, le logiciel Gramps permet d'exporter la base sous forme de site web. Je l'ai mise en ligne sur ma page web perso fournie par mon FAI pour tester.
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Je souhaitais aussi mettre en ligne la base sous forme graphique. Sous Gramps, il est possible de sortir un diagramme relationnel. Celui-ci diffère des diagrammes des ascendants ou de lignée familliale par le fait que tous les individus sont affichés : frères et soeurs, famille des épouses...
En revanche, ce qui manque par rapport aux autre graphique cités, c'est que les lieux de naissance et de mort ainsi que les métiers, ne sont pas affichés (cf capture ci-contre).
C'est là que j'ai fait appel à mes modestes connaissances en informatique ;-)
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Sous gramps, les différents exports, comme la génération des graphiques ce fait à l'aide de plugins. Ceux-ci sont écrits en langage python. Mon métier m'a déjà amené à écrire des programmes en ce langage donc je n'étais pas trop perdu. J'ai donc entrepris de prendre les éléments qui m'intéressaient (affichage des lieux et des métiers) des différents plugins qui les intégraient (diagramme des ascendants et de lignée familiale) pour les fusionner dans un nouveau plugin qui serait une adaptation du diagramme relationnel de base. Voilà le résultat : la même capture que précédemment mais avec des lieux et des métiers en plus !





Pour ceux qui sont intéressés par ce plugin adapté, n'hésitez pas à me contacter via twitter ou en commentant cet article !

La prochaine fois nous parlerons de la mise en ligne de ce graphique.

samedi 17 août 2013

Travail de transmission - 1ère partie - Questionnement et premières expérimentations

Faire de la généalogie, c'est bien, c'est intéressant, ça permet de faire plein de découvertes mais partager les informations c'est mieux!
Alors effectivement, il y a ce blog, mais l'objectif n'est pas le même.

Je souhaiterais partager les documents, photos, arbres généalogiques avec les membres de ma famille. Et, si cela n'est pas trop difficile, personnaliser les données en fonction de l'appartenance de la personne à telle ou telle branche.

J'ai déjà effectué une certaine partie du travail. Je relate, ici, les différentes étapes.

Mon logiciel de généalogie, GRAMPS, permet, de base, d'exporter la base sous la forme d'un site web (page en anglais). Il est ainsi possible de mettre à disposition, sur un site web, l'ensemble des informations : documents, fiches individuelles, relations. Voilà quelques captures d'écran.

liste des noms de famille
liste des individus
exemple de fiche individuelle.
Cet export répond à mon exigence de partager les informations ET les documents liés. Mais le site est un peu étoffé, il est assez difficile de se situer soi-même dans l'ensemble et il s'agit de l'ensemble de ma base. Si je le partage, toutes les personnes auront accès à toutes les branches sans distinction d'appartenance.

Dans la 2ème partie, nous verrons l'exploitation du "diagramme relationnel" de gramps. Celui-ci permet de voir graphiquement les liens entre les individus.

A bientôt!

Fabrice

lundi 12 août 2013

Premières fouilles en mairie


Jusque là, j'avais réussi à progresser grâces au archives en ligne (du bas-rhin et de Maine-et-Loire), faisant ponctuellement appel à des mairies par courrier ou à l'accueil pour des documents précis.

Cette fois, j'ai décidé de débloquer la situation du coté de mon grand père maternel. Consulter les registres en mairie allait me permettre de faire le lien entre les renseignements que j'avais et les archives accesibles en ligne.

La gestion de la consultation des archives communales a l'air de dépendre des mairies et sans doute de leur taille. Pour la commune en question, j'ai dû prendre rendez-vous, on m'a fourni un registre contenant l'ensemble des tables décénales et j'ai demandé au fur et à mesure les registres qui m'interressaient.

La secrétaire de mairie, dans un souci de conservation des documents, n'a pas voulu photocopier les documents. J'ai photographié les documents avec mon reflex.

Comparativement, dans une mairie d'une commune plus importante, je suis passé à l'accueil, j'ai demandé un document précis et on m'en a fait une copie.

Concernant l'apport de ces recherches, j'ai pu confirmer toutes mes suppositions. J'ai donc les documents sur lesquels m'appuyer et quelques informations supplémentaires.

Voilà ma situation débloquée. A bientôt.

samedi 10 août 2013

Patre Arbogastus Arbogast

J'intercale un billet dans le programme que j'avais annoncé pour faire part d'une découverte que je viens de faire.
Je suis actuellement (là, maintenant) en train de renseigner la branche Arbogast.
Après avoir parcouru, les actes de mariages et de baptème, je me suis attaché aux actes de décès (sepultures).
Lorsque je tombe sur celui de Anne Marie Guth en 1775, je tombe sur une signature qui m'accroche l'oeil.
Je ne comprends pas tout de suite : il s'agit de l'acte de décès de l'épouse de Nicolas Arbogast, fils de Nicolas Arbogast et comme je vous en ai déjà parlé, Arbogaste Arbogast est né en 1819 et n'a vécu que quelques mois.
Finalement, je découvre des détails dans la partie des déclarants de l'acte.
J'ai compris le texte comme ceci (les latinistes pourront me corriger ) :
Père Arbogast[us] Arbogast ordonnant au couvent Saint Augustin de Wissembourg

Je ne sais pas si cette personne a des origines communes avec moi, mais il ayant parcouru un certain nombre de pages des registres de la commune, et sachant que l'acte concerne la famille Arbogast, tout porte à le croire.

Comme je vous le promettait dans mon article N comme Nicolas Arbogast j'ai fait un billet concernant la découverte d'un Arbogaste Arbogast. Celui-ci est né bien avant celui à l'origine du nom du blog.

lundi 5 août 2013

Journal de recherche - oubliez tout ce que je vous ai raconté !


 Il faut savoir se remettre en question. Concernant le journal de recherche, c'est la 3ème fois en 8 mois! Mais comme je l'ai déjà dit, il faut avoir de bon outils et de bonnes méthodes pour être efficace, alors j'ajuste au fur et à mesure.

Et oui, après avoir fait un article sur le remaniement de mon journal, et bien je l'ai abandonné !
Tout à commencé avec un commentaire de elsasserwurtzle sur mon article et qui s'interrogeait sur l'utilité d'un tel outils.
Il y a eu ensuite une meilleure prise en main de gramps et son évolution vers la version 4. Je peux désormais avoir des informations équivalentes à mon journal de recherche :
  • listing des évenements d'un l'individu
  • son âge à chacun de ces événements
  • la date à laquelle j'ai saisi l'individu.
Je conserve toujours mon journal mais cette fois pour noter des actes qui peuvent m'intéresser ultérieurement : lorsque je n'ai pu faire le lien avec mon arbre, j'inscrit l'acte, les individus concernés et la page dans le registre dans lequel je l'ai trouvé. J'y gagne du temps!

Donc à ceux qui souhaitent se lancer dans la généalogie, je recommande l'usage du logiciel Gramps. Il est vrai que je n'en ai utilisé aucun autre, mais des échos que j'ai pu en avoir, les autres logiciels nécessitent de saisir des données "à coté".

Questions pour les usagers de Gramps et notamment de la version 4: rencontrez-vous (comme moi) des bugs (plantages) dans la dernière version ?

Je pense que s'arrête ici mes ajustements concernant le journal de recherche, mais je ne vous promets rien ;-)

A bientôt !

mercredi 31 juillet 2013

Dans les prochains épisodes - Juillet Aout 2013

Aujourd'hui, j'essaie de renouveler le style de mon blog. Alors ça n'est pas pour doper les ventes ;-) ou pour le moderniser. Non, c'est que j'avais plusieurs sujets à aborder alors je me suis dit : essayons de changer! Voilà Ce qui va se passer sur arbogaste dans les prochaines semaines :-)





Journal de recherche - oubliez tout ce que je vous ai raconté !

Où nous reviondrons une fois encore sur cet outils. Les commentaires d'autres généalogistes et mon logiciel de généalogie (gramps) apportant de nouvelles fonctionnalités m'ont influencé dans ma décision.

Premières fouilles en mairie

Ou comment j'ai débloqué la situation du coté de mon grand père maternel.

Travail de Transmission

Je me suis penché sur le problème de la communication des informations et des documents vers les différents membres de la famille des différentes branches.

dimanche 30 juin 2013

Fouilles au XVIIème siècle à la pommeraye (Maine-et-Loire)

Je reviens vers vous après quelques semaines d'inactivité (apparente) sur ce blog.

Dans l'épisode précédent, j'étais à la recherche de renseignements concernant un certain René Avril.
Cet article a mis du temps à paraître, car j'ai dû parcourir des dizaines de pages manuscrites pour trouver les actes "à l'aveugle".

Un bon croquis vaut mieux qu'un long discours.


Pour resituer un peu, j'ai fait un beau schéma ;-)

Découvertes d'informations.

Voilà ce que chaque acte m'a apporté comme information concernant notre individu.
  • Acte de décès de Mathurin Avril, son fils (1804)
    • Je découvre l'existance de René Avril (et de son épouse Marie Veron).
    • j'apprends aussi qu'il était meunier.
  • Acte de mariage de René Avril et Marie Veron (1734)
    • J'y apprend qu'il a un frère Jacques et un oncle René  (témoins).
    • J'y apprend aussi que c'est son second mariage.
  • Acte de mariage de René Avril et Marie Pinau (1730)
    • Il s'agit de son premier mariage.
    • On y retrouve mention de son frère Jacques, de son oncle René et on y apprend qu'il a aussi un oncle Jacques (témoins).
  • Acte de baptême de Marie (1770)
    • Fille de son fils Mathurin
    • On y apprend qu'il a un fils René (il est le parrain)
  • Acte de décès de René Avril (1767)
    • Dans son acte de décès, on a la liste de ses enfants : René, Mathurin, Louis, Jean, Renée, Madeleine et aussi Marie sa fille de son premier mariage.
    • il est fait référence de son âge approximatif : 64ans. Ce qui permet d'évaluer sa naissance autour de 1703.

Une roadmap bien chargée!

 Concernant simplement René, j'ai encore beaucoup de travail (ça présage du temps à consacrer au reste de l'arbre!).
J'ai mis 3 semaines à trouver l'acte de mariage de son fils Mathurin (mon ascendant) sur lequel je comptais pour avoir une estimation de son âge pour réaffiner sa date de naissance. Malheureusement,l'acte ne m'a fourni aucune information supplémentaire sur lui!
J'ai encore des pistes :
  • trouver un acte de naissance d'un René Avril aux environs de 1703.
  • trouver l'acte de naissance d'un Jacques Avril ayant des parents communs.
  • trouver des actes concernant un Jacques et un René ayant pour frère le père des individus précédents.
A bientôt!

mercredi 29 mai 2013

Triple paire dans un mariage de 1730


Je suis en train de parcourir les archives (en ligne) du Maine-et-Loire, plus précisément dans la commune de Saint-Laurent-du-Mottay.
   Je pestais (et je peste toujours un peu!) contre nos ancêtres qui ont eu la charmente idée de nommer leurs enfants Mathurin ou René sur plusieurs générations, et contre les prêtres et curés qui ne prenaient pas la peine de fournir des indications d'âge!!
   Je suis à la recherche d'informations concernant un Avril René, marié à une certaine Marie Veron. Dans l'acte de leur mariage (de 1733), j'apprend qu'il est veuf d'une certaine Marie Pinau. Mais je n'ai aucune indication de naissance ou des parents de René.
   En remontant dans le temps, je retrouve un enfant né de sa première union (en 1732), puis l'acte de décès de son épouse Marie Pinau survenu peu de temps après (très probablement des suites de l'accouchement).
   Je me lance à la recherche de l'acte de ce premier mariage et le trouve finalement. Et je peux dire que je peux me remettre à pester !!!

Le treizième jour de juin 1730 [...] moi pretre soussigné avec permission de Mr le curé, la bénédiction nuptiale après les publications faites canoniquement en cette eglise, René avril [...] meunier et Marie Pineau [...], en présence de jacque avril frère du marié de la paroisse de la pommeraye, jacque et rené les avril oncles du marié, [???] pineau père de la mariée, louis oger oncle par alliance de la mariée, louis oger cousin germain de la mariée tous de cette paroisse qui ont déclaré ne savoir signer.

Si vous faite le compte avec moi, nous avons : 2 René Avril, 2 Jacque Avril et 2 Louis Oger !!

Si on fait le bilan de cette découverte :
  • je n'ai toujours pas le nom de ses parents
  • je n'ai toujours pas d'indication d'âge qui me permettrait de trouver son acte de naissance (sans le confondre!)
  • Je me retrouve avec un oncle homonyme.
  • idem avec un de ses frères et un de ses oncles!
A bientôt.

samedi 25 mai 2013

Journal de recherche : remaniement



Je "surfe" sur l'actualité par le titre et sur la vague de réorganisation des généalogistes blogger (ici ou ).

Toute méthode (outils) a ses limites

J'ai déjà traité du sujet du journal de recherche. De l'organisation que j'avais choisis. J'avais opté pour un format assez "libre" permettant de m'adapter à ce que je rencontrais : les documents, les entretiens.

Seulement voilà, je me rends compte qu'il est extrêmement difficile d'y retrouver quelque chose !

Une blogosphère très inspirante

Je me suis dit que pour mieux avancer, mieux connaitre où j'en suis et retrouver plus facilement des informations, il me fallait un meilleur outils ou une meilleure méthode. Les différentes organisations des bloggers sont assez inspirantes : par exemple, en lisant Benoit Petit je suis tombé sur la notion de ligne de vie exposée par Sophie Boudarel. Avec tous ces aspects, j'ai essayé de trouver un moyen de remodeler mon journal.

Pour rappel, mon journal de recherche actuel est sous la forme d'un document texte hierarchisé. Je me suis donc demandé si je devais changer d'outils (comme passer à evernote) ou passer à un tableau type excel.

Les essais

Je me suis inscrit sur evernote pour voir en quoi cela consistait. La présentation est assez agréable et l'usage est assez intuitif et efficace. J'ai commencé à saisir pour concrétiser son utilisation.
Les notes sont datées, organisables comme on le souhaite.
Mais (car il y a mais ;-) ), je me suis demandé : quid de la pérénité et de la sauvegarde des données? Si je veux migrer vers un autre outils ? Pour la sauvegarde, il semble qu'il faille passer à l'offre premium.
J'ai donc réfléchi à une solution plus simple. Le principe de ligne de vie de Sophie me semblait "lourde", je n'avais pas envie de rajouter une saisie supplémentaire. Mais si j'adaptais son organisation de tableau à celle de mon journal, je pouvais peut être saisir mon journal et à l'aide de filtres pouvoir retrouver une notion de ligne de vie.

Ma nouvelle solution

J'ai donc élaboré une nouvelle organisation du journal en tableau. Je l'ai fait dans une feuille de calcul de google drive ce qui le rend disponible partout.

Plus structuré que le précédent, le nouveau journal me permet par le jeu des filtres du tableur de trouver les informations d'un individus, d'une commune, ou d'une même date.
L'entête est comme ceci :
  • date de découverte : le moment où j'ai obtenun l'information
  • type de document : etat civil, entretien, livret de famille, photo, etc.
  • type d'événement : le cas échéant (N : naissance, D: décès, S: sépulture, M: mariage).
  • date événement : la date de l'événement décrit
  • commune : la commune où se situe l'événement
  • individus : les individus concernés. J'ai choisi de faire 1 ligne par individu. Pour les mariages par exemple, j'ai 2 lignes.
  • synthèse : décrit les informations condensées du document. parents, age de l'individu, domicile, etc.
  • témoins, déclarants : j'ai choisi de séparer les informations des témoins/déclarants/parrain/marraine. Pour quelle raison ? généralement cette information est assez homogène et brève. Je voulais la séparer de la synthèse.
Voilà le transfert que je suis en train d'effectuer :

AVANT
APRES
A bientôt !

PS: pour la petite histoire, l'image d'illustration est un des vitraux des dortoirs de l'abbaye de Fonfroide (dans l'Aude) recomposés à partir de fragments de vitraux supposés provenir d'églises d'Alsace.

vendredi 17 mai 2013

L'état civil : des données pas toujours d'équerre


Un lectrice assidue m'a signalé que dans mon article A comme Arbogast j'avais commis l'erreur de compter  2 mois et 14 jours (qui correspond à l'âge d'Arbogast) entre le 1er avril 1819 et le 4 juillet de la même année. Ce n'est pas totalement de ma faute ;-)
Il est vrai que j'aurai pu faire le calcul moi même mais pour une fois, l'information était fournie.
On pourrait se dire, aussi, qu'il ne s'agit pas du même enfant, mais des Arbogaste Arbogast né à Bilwisheim en 1819, je vous laisse chercher, mais il n'y en a pas légion !
L'âge où il est décédé réellement est donc : 3 mois et 3 jours.

Tout ça pour constater que les informations que nous trouvons dans l'état civil ne sont pas toujours exacte. Et c'est normal ! L'erreur est humaine.

L'erreur précédente n'est pas très conséquente: Arbogaste est mort très jeune et dans la même année.

L'aberration la plus monumentale que j'ai pû trouver, figure sur l'acte de décès d'Anne-Marie Arbogast, la tante d'Arbogaste. Je vous laisse le découvrir.
On y apprend que Anne Marie était agée de soixante ans, soit.
Que son père n'a que 15 ans de plus qu'elle, ça devient étonnant mais pas improbable.
Mais que sa mère est agée de quarante ans (!).
Je n'ai pas encore eu le temps de trouver les éléments pour contredire l'officier d'état civil de l'époque ;-) Ni de confirmer l'âge du père lors de la naissance de sa fille.

A bientôt.

vendredi 10 mai 2013

Z comme Zygomatiques et généalogie


Je vous propose, pour clore ce challenge de recenser un certain nombre de pages qui traitent de généalogie ET d'humour.

Le sujet avait déjà été traité par Sophie Boudarel dans le cadre de ce même challenge : H comme Humour

Son post renvoie sur un autre blog traitant d'humour, notamment avec la citation :
L’homme qui n’a rien à se glorifier, sauf de ses illustres ancêtres, est semblable à la pomme de terre. La seule qualité qu’il possède se trouve sous terre. Sir Thomas OVERBURY

Sur Gallica, vous trouverez la fable de la Fontaine : Le mulet se vantant de sa généalogie !

Sur le site myheritage, vous trouverez une page traitant du sujet.

Une page de gifs annimés sur la dure vie d'archivistes : http://viedarchiviste.tumblr.com/post/47089208388/archiviste-quand-tu-mets-en-ligne-letat-civil-dun#_=_

Et enfin cette lettre sur le site de lulu sorcière qui est à lire avec attention pour suivre : http://lulusorciere-archive.blogspot.fr/2008/09/humour-genealogique.html


Voilà, le challenge est fini. Merci de l'avoir suivi!
Merci à Sophie Boudarel de l'avoir organisé.
Je félicite tous les participants pour leur travail. Leur imagination. Leur investissement.
Merci à tous ceux qui ont apprécié mes posts (ou certains d'entre eux).
Ce challenge a très certainement permis de faire connaitre mon blog et de lancer de nouveaux sujet.
Si j'ai bien compris, on se remet au travail en juin 2014 : n'est-ce pas Sophie ?

Y comme Yellow Submarine

Avec un peu de retard, le challenge continu... J'avoue avoir eu le cerveau un peu "ereinté" (à supposer qu'on puisse employer ce verbe pour le cerveau...). Mais j'ai aussi une certaine amertume de ne pas avoir terminé. Alors tant pis, coûte que coûte, j'achève le challengeAZ.
Vous allez me demander : mais que vient faire une chanson des Beatles dans ma généalogie ?
Yellow submarine est une des chansons préférées de mes enfants. Allez savoir pourquoi ? Alors je me suis demandé s'il était possible que dans ma famille il y ait une culture musicale?

Ma fille a une sensibilité particulière pour la musique, très tôt déjà. Moi même, j'adore la musique et en pratiquer. Mon grand père maternel aussi appréciait aussi la musique. Je crois me souvenir qu'il possédait un accordéon et qu'il en jouait en autodidacte.

Quelle est l'origine de cette affinité? L'hérédité? L'environnement? Je penche pour cette dernière hypothèse.
 J'endormais ma fille dès ses premiers moi en jouant du piano :-) Maintenant, elle me réclame de temps en temps d'aller tous les deux au piano.
Mon grand père m'avait offert un harmonica et m'avait enseigné quelques rudiments. Je pense aussi que mes parents écoutaient beaucoup de musique.
Pour ma part, la musique a un effet important sur moi, pour la concentration, le calme, la motivation.

Alors, vous allez me dire que beaucoup de monde aime la musique. Mais j'ai connu des personnes qui y étaient indifférentes. Alors, quelque chose doit bien nous distinguer (?). Et il y a apprécier la musique et savoir l'analyser, la comprendre, la disséquer, sentir le rythme, les phrasés. Et ça, moins de personnes y sont sensibles.

Existe-t-il une "culture" musicale dans ma famille, dans le sens où un certain nombre d'entre nous ont été "exposés" très tôt à la musique par leurs parents ou des proches ? Je n'en sais pas. Les archives ne me donnerons pas de telles réponses. Toujours est-il que j'ai la volonté de sensibiliser mes enfants, tout comme l'a fait mon grand père.

dimanche 28 avril 2013

X comme Xavier Host

Toujours un grand merci à mon épouse pour l'inspiration ;-)

Un choix pas très difficile

Qui est Xavier? Un de mes ascendants (quel étonnement !). un parmi mes nombreux ascendants, qui comme la plupart n'a pas marqué l'histoire, n'a pas spécialement eu une vie marquante, n'a pas laissé son empreinte.

Cependant, il est l'un des maillons qui mènent jusqu'à moi, je suis une partie de lui, j'ai 1/64ème de lui étant distant de 6 générations.

Evidemment, le challengeAZ a influencé le choix de la personne d'aujourd'hui mais l'exercice permet d'enrichir ma base comme de comparer, par exemple, la famille d'Arbogaste Arbogast. Car Xavier est né à Durningen en 1815, tandis qu'Arbogaste est né en 1819.

Acte de naissance 

L'acte de naissance est digne d'interết pour la liberté d'écriture de  l'officier d'état civil.
Xavier s'appelle François Xavier mais son premier prénom est très peu usité dans les autres documents que j'ai pu trouver.
Il est né le 3 novembre 1815 à Durningen.
Son père  (Grécoire?) agé de 34 ans exerce la profession de (donelier?). Sa mère est  (Catharine).
Un des témoins exerce la profession de (Baintre ?)

Ses parents et sa fratrie

En 1836, Xavier a 20 ans. Il vit dans une rue appelée Untergass avec ses parents, son frère Laurent 17 ans et ses 4 soeurs : Richarte 28 ans, Marie Catherine 25 ans, Thérèse 22 ans et Brigitte 20 ans.
Il a 20 ans... tout comme Brigitte... Un petit coup d'oeil sur les tables décénales :
Et oui, il était jumeau avec sa soeur Brigitte.

Sa vie de famille

Xavier se marie le 15 octobre 1845, à Kleinfrankenheim, le village de naissance de son épouse Françoise Fritsch.
L'acte de mariage va permettre de lever les doutes figurant sur son acte de naissance : son père s'appelle Grégoire et exerce la profession de tonnelier. Xavier exerce également cette profession.
De ce que j'ai pu trouver, il aura 7 fils et 2 filles dont au moins 3 décédés enfants.
Dès leur mariage, le couple s'est installé chez les parents de Xavier dans la rue untergass.
En 1846, il vit avec sa femme, ses parents et son fils Michel agé de 9 mois.
En 1866, il vit avec sa famille toujours dans la rue untergass avec son épouse, 3 fils et 2 filles.

Décès de Xaver

Xavier décède en tant que Franz Xaver époux de Franziska, fils de Gregorian (ou Gregor, le texte n'est pas très lisible) et de Katarina le 15 mars 1883 à l'âge de 67 ans.

samedi 27 avril 2013

W comme WIntzenheim-Kochersberg



Pour les non habitués aux nom de villages alsaciens je ne vous demanderais pas de le prononcer ;-) Pour vous faire une idée de la prononciation, cela ressemble à : "vincenaïme korersbergue". Mais je vous invite à effectuer un séjour "linguistique" en cette belle régions pour devenir incollable ;-)
Le sujet ici n'est pas de vous trouver le nom de village le plus compliqué mais toujours vous faire part des embûches et de l'expérience que j'en acquierts.

Wintzenheim est le village d'où viennent les porteurs du patronyme de ma grand mère maternelle. Je l'ai su en tombant par hasard sur le site d'un genealogiste ayant des individus en communs avec moi.

Mais dans le souci de prouver ce que je trouve, j'ai souhaité retrouver la source. Evidemment, en remontant mon ascendance, tout ne s'est pas passé "sans accrocs" : je n'ai pu trouver le lien avec ce village directement en recherchant mes ascendant.

L'acte où j'auri dû trouver l'information manquante est sur l'acte de Jean né en 1843 à Durningen, fils de André, 37 ans et Marie-Anne 29 ans. Aucune indication sur les lieux de naissance des parents. Alors que ceux-ci ne sont, ni l'un ni l'autre, natifs du village !

Il a fallu retrouver les actes des frères et soeurs pour avoir ce complément. En effet, en 1848, nous découvront l'acte de Louis, fils de André, 41 ans, né à Wintzenheim (!) et Debes Marie Anne, 36 ans mais pas d'information sur son lieu de naissance. Mais l'information sur Wintzenheim s'avérera suffisante car le couple s'est marié dans cette commune.

J'ai retrouvé les mêmes informations dans l'acte de Marie-Catherine née en 1853.


V comme... Vélo, Vélomoteur, Voiture

Ce sujet m'est venu alors que je me rendais au travail en vélo. Comment se déplaçaient nos aïeux?
Il est vrai que le train, le métro, le bus et le tramway existent depuis longtemps (voir l'histoire des transports en commun de Nantes pour un historique plus étoffé). Mais les transports ont été longtemps surtout concentrés dans les milieux urbains. Les campagnards devaients se déplacer principalement à pied.
J'ai interrogé mon père et ma grand-mère maternelle sur le sujet, pour savoir quels étaient les moyens de transports dans leurs familles.

Mon père m'a raconté que ses parents n'ont pas eu de voiture tout de suite (bien qu'ayant une famille de 6 enfants!) et que ses grand parents n'en ont pas eu du tout.
Une de ses grands mères a passé son permis vers 60 ans (après un certain nombre d'échecs).

Les parents de ma grand mère maternelle n'ont possédé ni voiture ni tracteur. Ma grand mère n'a jamais eu de voiture en revanche elle a eu son premier vélo à 21 ans acheté avec ses propres deniers.
Elle m'a expliqué que pour se rendre en ville (exceptionnellement) elle faisait 5km à pied pour prendre un bus (!). Celà a amené sur une petite anecdote : elle avait fait la distance pour constater que le bus était déjà parti...
Mon grand père maternel a eu une moto qu'il a vendu dès qu'ils se sont installés en ville.

Jusqu'en milieu du XXème siècle, il semble que posséder une voiture était rare et prétendait à un certain statut. Il est vrai qu'on trouvait de tout dans les villages, nul besoin d'aller loin pour trouver se dont on avait besoin dans la vie courante. Preuve en est la diversité des métier trouvé dans les états civils.

mercredi 24 avril 2013

U comme Unwerehelichten

Petite leçon d'ancien allemand dans ce billet. Bien que je ne sois absolument pas expert en allemand (mon entourage peut en témoigner ;-) ), il se peut que je le devienne par la force des choses ! Si je parle encore d'ancien allemand, c'est que cette recherche à abouti sur la découverte d'un outils qui va sans doute me servir par la suite.
J'en suis venu à m'intéresser particulièrement à un acte car je cherchais des enfants d'un couple et que celui-ci avait une structure que je n'avais alors pas rencontré.

Le couple de parents que je cherchais apparaissaient bien sur l'acte mais pas comme les parents de l'enfant mais de la mère. Qu'aucun père n'était mentionné, que la déclarante était une sage femme. Et que le nom de la mère était précédé de 2 qualificatifs inconnus :
  • un mot que j'ai déchiffré dans un premier temps comme "umwerehelichten"
  • l'autre comme gewerblosen
L'acte s'organisait de la manière suivante :

Le 08 aout 1881
Sur les déclarations de la sage femme Mme Josephine ....
unwerehelicthen gewerblosen Madeleine ...
habitant chez ses parents Joseph ... et Marie Anne ...
a donné naissance à une fille prénomée Lucile

J'ai dans un premier temps cherché la signification de gewerblosen.
Il faut savoir, que la langue allemande aime combiner des mots pour en former des nouveaux. Le tout est de savoir où couper le mot pour le déchiffrer. Est-ce gewer-blosen ou gewerb-losen? Il s'est avéré que j'en ai trouvé la signification complète sur un forum de généalogie : sans emploi (donc la forme gewerb-losen).

Pour le second mot, en revanche, j'ai mis un certain temps pour avoir une définition. Je pouvais faire des suppositions sur la thématique : l'absence du père pouvait orienter la signification du mot vers "illégitime". Ce qui correspondait avec le mot ehelich qui a justement cet signification.

Je voulais tout de même m'assurer d'avoir la bonne signification. Après plusieurs jours de recherche et de fausses pistes, je suis tombé sur la définition précise : célibataire. Dans le dictionnaire françois-allemand de 1800 merci encore une fois google books :-)

Je garde précieusement ce document sous le coude pour me sortir des embuches à venir :-)
http://books.google.fr/books?id=kmQTAAAAQAAJ&hl=fr&pg=PP5#v=onepage&q&f=false

mardi 23 avril 2013

T comme un Train peut en cacher un autre


Ce soir un billet très rapide
"Un train peut en cacher un autre" c'est l'expression que m'inspire la découverte d'un acte lié à un autre lorsqu'on tourne simplement la page.
Celà peut être la naissance de jumeaux. Je suis tombé dessus même si ça n'est pas de ma famille.
Mais par 2 fois, en revenant sur des actes de mariages, j'ai tourné la page (virtuelle). Je cherchais l'acte du frère et j'ai découvert que sa soeur se mariait le même jour !
J'ai analysé l'un des 2 couples d'actes et me suis concentré sur les témoins -car évidemment une partie des parents était commune! -. Et j'ai remarqué qu'il n'y avait qu'un témoin en commun qui était dans un cas le "beau frère" et dans l'autre "ami". Dans les 2 cas, je n'ai pu déterminer si c'était "de l'époux" ou de "l'épouse", les "x" et les "se" se confondant.
Seule constatation, ce Honoré Cessier, ferrayeur, pour le nommer, était sans doute aussi le point commun de la rencontre des ces 2 couples ?

Bonne soirée.

En parlant de témoins, voici un article de @dailleuxdailleurs sur les témoins.

lundi 22 avril 2013

S comme Saisie


Les thèmes que j'aborde ne suivent pas un ordre de priorité mais un ordre alphabétique imposé par le ChallengeAZ ;-) Après la restitution, l'organisation, les conversations un autre aspect très chronophage : la saisie.

Saisie et resaisie

Lorsque je saisis de nouvelles informations, elles sont entrées de la manière suivante :
  • S'il s'agit d'un document écrit, je retranscrits le texte dans un fichier du même nom.
  • Dans tous les cas, j'indique dans mon journal de recherche le type d'informations que j'ai acquises. Et je reprends, le cas échéant, une synthèse de la retranscription qui me permettra de faire une recherche rapide dans le texte de mon journal.
  • Je saisis ensuite les informations dans la base de données les individus, événements et lieux.
Si j'ai choisi de saisir les mêmes informations plusieurs fois c'est pour l'usage que j'en fait. Selon le mode de consultation.
  • Mon journal est disponible de n'importe où car je l'ai en ligne, 
  • Les fiches descriptives me permettent d'éviter de redéchiffrer un document lorsque je veux le réanalyser
  • La base de données permet une gestion des relations et la génération des documents de restitution (arbres).

La Sauvegarde de tous ces documents et informations.

Pour ma part, une partie est stockée sur mon google drive, et j'effectue des sauvegardes régulières sur 2 disques externes (on n'est jamais trop prudent!). Mais je pense faire un billet spécialement sur l'organisation des données, sujet qui a déjà été abordé par @CelSouef sur son blog dans le cadre du challenge. 

samedi 20 avril 2013

R comme Restitution


Après avoir cherché, étudié, recensé, discuté, je pense qu'il faut à un moment ou un autre partagé le fruit de son travail avec les gens concerné.


La généalogie étant un travail sans fin, dans le sens où il y a toujours une information à glaner ou à interpréter, la restitution consiste, en quelques sortes, à un bilan d'étape.

J'attache une importance particulière à faire part de mon travail à ma famille ou à celle de mon épouse. Je parle de temps en temps de mes "découvertes", des village d'origines, d'anecdotes avec mes parents ou mes beaux parente. Je montre ou je fais des copies des documents que j'acquiers.

Lorsque j'ai trouvé l'emplacement de la tombe de Joseph, le frère de ma grand-mère, mes parents se sont chargés de la restitution auprès de ma grand mère sous la forme de cartes.

Je n'ai pas encore pas encore mis en forme un quelconque bilan d'étape. Bien que mon travail soit déjà bien avancé, je n'ai pas planifié de le faire. Le temps est précieux et communiquer semble un point important. J'ai surtout à coeur de fournir mon travail à mes enfants. Mais je pense que les informations que je possèdent appartiennent à tous ceux concernés.

Je ne sais pas encore quel en sera la forme : un ensemble d'arbres généalogiques ? Des cartes indiquant les origines géographiques ? Un ensemble de fiches sur des individus ? Pour le moment je penche pour un arbre des ascendants.

A ce sujet, je vous conseille la lecture de l'article de Sophie Boudarel : comment transmettre sa généalogie.

vendredi 19 avril 2013

Q comme quatre dimensions


Ce billet a bien failli être titré "Q comme qu'est-ce que je vais bien raconter aujourd'hui" ;-) Heureusement un brainstorming avec mon épouse m'a permis de trouver à... 21h30!

La visualisation des quatre dimensions

Aujourd'hui j'ai commencé à explorer les fonctionnalité de géolocalisation du logiciel GRAMPS : l'onglet geographie.

 En image d'ouverture j'ai mis les données géographiques que j'ai déjà saisies. Il s'agit de la vue des lieux. On peut aussi filtrer par famille, par individus, par événements. Ces vues sont intéressantes, elles permettent de voir l'étendue géographique des origines.

Il manque cependant la quatrième dimension. La généalogie, je ne vous l'apprend pas, c'est de la recherche dans le temps. Il serait donc intéressant de pouvoir visualiser les déplacements dans le temps, par un mode de couleur ou par un système de curseur.

Je n'ai pas trouvé de telle fonctionnalité, peut être existe-t-il un module ? Je ne sais si vos logiciels permettent d'avoir une telle visualisation ? Dans mon billet "H comme Heirats", j'avais fait manuellement une carte mettant en valeur les couples dans le temps.

Des dimensions importantes

Pourquoi les quatre dimensions sont importantes ? 

Car, par exemple, j'en ai déjà parlé, les prénoms varient en fonction du secteur, mais aussi en fonction du temps. Les coutumes diffèrent aussi en fonction de ces paramètres. 

Même la tenue des registres est différente : en alsace, les registres varient entre le latin avant la révolution et le français et l'allemand entre les différentes "annexions". Alors que dans le Maine-et-Loire, j'ai pu constater que tout était en français !

Voilà donc un aspect sur lequel je ne m'étais pas forcément penché, notamment pour la saisie. En effet, je pourrai affiner la géolocalisation en fournissant les vieilles adresses afin de distinguer les ménages habitant dans la même localité.

jeudi 18 avril 2013

P comme Probabilité et spéculations


Il est des branches (de mon arbre généalogique) qui ne tarissent pas de renseignements, de photos, de recherches en partie réalisées.
En revanche, il en est qui ne veulent rien révéler, par exemple celle de mon grand père maternel.

Avancer à l'aveugle

 Je n'ai pas d'informations suffisantes pour retracer l'ascendance de mon grand père. J'ai bien effectué une demande d'informations mais celà n'a abouti sur rien (j'en parlerai plus tard).
Cependant, pour satisfaire ma curiosité et sans doute mon impatience, j'ai effectué des recherches et essayé d'avancer. Il me manque des informations pour certifier l'exactitude de mes découvertes mais il y a tout de même des indices et des vraisemblances qui permettent de se dire que j'emprunte la bonne voie.
J'expose ici mes démarches.

Ce que je sais des origines de mon grand père

  • Le nom du village de naissance de mon grand père : Pfettisheim
  • J'ai connu son frère et ses neveux.
  • Je connais le nom de ses parents : Barbe et Aloyse.
  • Ma mère a à peine connu sa grand mère (Barbe) ce qui peut laisser supposer qu'elle n'a pas du tout connu son grand père
  • Je sais qu'il avait une soeur Philomène bien plus âgée que lui : les avis divergent entre 17 et 22 ans de différence
  • Enfin, mon grand père André est né en 1922 : combiné à la différence d'âge avec sa soeur permet d'évaluer les dates de naissance des parents et de la soeur

Recherche de Barbe, sa mère

J'ai commencé par consulter le registre du village de mon grand père : Pfettisheim.
Les registres en ligne ne commencent qu'à partir de 1892. Ce qui ne m'a pas permis de trouver l'acte de la grande soeur.
Je n'ai pas trouvé trace de Barbe en remontant le temps. J'ai supposé qu'elle devait venir d'un village environnant. J'ai donc commencé à consulter les registres des villages environnants et... j'ai trouvé :-) Une Barbara, née en 1878.
Ce qui me conforte c'est que l'acte de naissance est complété en marge : décédée à Pfettisheim.

Recherche de Aloyse, son père

J'ai effectué les recherches du père de mon grand père dans les archives de Pfettisheim. J'ai dû remonter à 1869 pour retrouver un Aloyse du bon patronyme. Ce qui fait qu'il aurait eu mon grand père à l'âge de 53 ans.
La différence d'âge entre les parents (10 ans) n'est pas "exceptionnelle".

Confirmations

J'ai effectué une demande d'acte de naissance. Cet acte ne m'a pas donné pleinement satisfaction car toutes les données n'y étaient pas.
J'ai juste eu la confirmation que la mère était née à Rumersheim et que le père à Pfettisheim. Mais aucune informations concernant leur âge ou leur date de naissance.

Hypothèses

En combinant les informations partielles et les actes je pense qu'il s'agit tous les 2 des parents sans pour autant en avoir confirmation.
Ce qui me dérange, c'est que pour une personne aussi proche que mon grand père, j'ai tant de mal à retracer son ascendance. c'est que je n'ai pas d'écrits sur lesquels m'appuyer. Avec de la patience, je finirais par les avoir. 

mercredi 17 avril 2013

O comme Où s'arrêter dans la généalogie ?

La généalogie s'est rechercher. Rechercher quoi ? Toutes sortes d'informations sur des faits, des individus. Mais je me pose la question : où s'arrêter ?
 Tous les généalogistes me répondrons qu'il n'y a pas de limite. Et je suis bien d'accord. C'est d'ailleurs ce que je réponds quand on me demande quand est-ce que j'aurai fini.

Mais la question se pose dans l'instant. Dans la durée, je vous l'accorde, toute information est bonne à prendre. Tout peut être utile. Mais pour avancer, je pense qu'il faut se borner, sinon nos recherches deviennent tentaculaires voire nébuleuses !

Pour ma part, ma recherche c'est déroulée ainsi:
Au début, tout va vite, on a des informations, on a des petits à-coup mais une fois qu'on acquiert les bases, la recherche se débloque. Les branches de l'arbre grandissent vite, un peu moins les feuilles (frères et soeurs).

On s'intéresse ensuite à d'autres informations, on multiplie les sources alors on revient sur le début, on complète, on ajoute. Les professions, les frères et soeurs, des photos, des adresses.

Et c'est là, la combinaison entre la montagne des sources et de données, et les individus qui se multiplient par 2 à chaque génération, que se produit une cassure. Un passage à vide. Notre condition de simple humain trouve ses limites. Où aller? Qu'est ce que je fais aujourd'hui?

C'est un schéma qui s'est présenté, je pense, à d'autres généalogistes, mais aussi qui s'applique à d'autres domaines de type projet.

Je connais actuellement une telle période. J'ai l'impression de m'embourber de ne pas avoir exploité tout ce que je possède déjà alors que j'entreprends encore des recherches!

J'ai bien essayé de commencer à encadrer mes recherches. J'ai par exemple commencé un journal de recherches. Mais celà n'est pas suffisant. Je ne fais pas de feuille de route, je n'ai pas défini de priorités.

En ce moment, j'essaie de répartir mon temps entre ma branche et celle de mon épouse, tout en me focalisant sur un village à chaque fois. Ainsi, j'essaie d'exploiter au maximum les sources d'un village avant de partir dans un autre. Cela semble tenir la route mais c'est encore très frais :-)

Comme d'habitude, témoignages, conseils et commentaires sont les bienvenus!

mardi 16 avril 2013

N comme Nicolas Arbogast


Aujourd'hui nous allons continuer l'analyse de la lignée de Arbogaste Arbogast qui a donné le nom à ce blog.
Son père, Nicolas, est le maillon qui permet de faire la liaison avec ma lignée.

Nicolas

Nicolas est né le 25 novembre 1780. Ses parents Nicolas Arbogast et Marie Mengus font partie de mes ascendants. Sa soeur Anne Marie mon ascendante, et qui a fait l'objet d'un autre billet, est née le 17 décembre 1781. Donc Arbogaste et moi avons bien des ascendants communs :-)

Nicolas Arbogast et Hélène née Kuhn en 1787 se marient à Bilwisheim le 11 septembre 1810.

La famille Nicolas Arbogast

Le couple aura 11 enfants dont beaucoup mourront jeunes.
Il y aura Thérèse née le 1er octobre 1811,  Hélène le 30 avril 1813 (qui décèdera à l'âge de 4 ans), Marie le 21 avril 1815, Marie-Catherine le 1er avril 1817 puis Arbogaste le 1er avril 1819.
Naitrons ensuite, Aloyse le 20 juin 1820, Hélène (2ème du nom) le 1er septembre 1822, George le 16 avril 1825, Marie Barbe née le 16 décembre 1827 (morte à 17 jours), Marie Salomée le 8 septembre 1828 (morte à la naissance), Nicolas Sylvestre né le 31 décembre 1829 (mort à 13 jours).

Qu'est devenu cette famille nombreuse ?

L'état civil et les recensement permettent de suivre l'évolution de cette famille.

La mère Hélène décède le 13 novembre 1831.

Leur fille Thérèse se marie en 1837.

En 1836, Nicolas vis avec ses enfants Aloyse, George, Thérèse, Marie Anne, Marie Catherine, Hélène et 1 domestique.

En 1841, il vis dans la rue du Schreibersgast de Bilwisheim, sous le même toit que sa fille Thérèse (la 2ème) mariée, 1 enfant, George, Hélène et 3 domestiques.

En 1846, Nicolas vis sous le toit de Thérèse, son mari et ses enfants.
Nicolas décède le 9 mars 1857 à l'age de 77 ans.

Je n'ai pas trouvé d'autre enfant nommé Arbogaste Arbogast. Si je fais une telle découverte, cela fera l'objet d'un nouveau billet.

lundi 15 avril 2013

M comme Malgré-Nous

Il faut savoir qu'entre 1918 et 1940, l'Alsace était française. L'Alsace fut ensuite annexée à l'Allemagne. Les Alsaciens étant alors assimilés à des allemands, ceux ayant l'âge de combattre furent incorporés dans l'armée allemande, après la guerre on les nommera les Malgré-Nous.

Des Malgré-Nous dans ma famille

Un très grand nombre d'alsaciens sont concernés par la recherche d'informations de Malgré-Nous disparus (ou non).
Mon grand père l'a été et est revenu mais n'a jamais voulu vraiment s'étendre sur le sujet. La seule chose qu'il ait exprimée c'est son aversion pour le froid et la neige. Je crois qu'il a combattu en Russie et qu'il a dû souffrir du climat extrême en plus des conditions humaines.
Le frère de ma grand mère, Joseph, lui n'est pas revenu.

Documents

Avant guère, Joseph était dans l'armée française, mais l'annexion de l'alsace a eu pour effet de l'intégrer dans l'armée allemande et le propulser sur le front de l'est.

L'autre frère de ma grand mère - dont j'ai eu l'occasion de parler car il a effectué des recherches généalogiques - possède des documents concernant l'activité militaire du coté allemand de leur frère Joseph.
  • Son carnet militaire de la wehrmacht, pour lequel je vous présente la couverture. Je sais qu'il existe un tel carnet pour mon grand père mais je ne l'ai pas encore récupéré.
  • Un document assez ambigu qui peut émouvoir et à la fois écoeurer vu la froideur administrative du ton employé (j'ai essayé de traduire de l'allemand en dessous). La lettre qui annonce le décès de Joseph.

             Très cher monsieur ___,   
         La dernière unité de terrain de votre fils Joseph, tombé le 13 janvier 1944 sur le front de l'est, m'a fait parvenir son carnet militaire, par la présente, je vous remet un dernier souvenir de votre fils.
         Dans l'accomplissement fidèle de son devoir, votre fils, en courageux soldat, a donné sa jeune vie, pour que le pays des dangereux bolcheviques ne s'en sorte pas indemne.
         Nous voulons tous continuer à honnorer la mémoire du brave camarade, qui a laissé sa vie pour  la mère patrie et le sauvetage de l'europe.
         Dans la fierté douloureuse, permettez moi d'exprimer mes plus sincères condoléances.


 J'ai pu aussi retrouver l'emplacement exacte de sa sépulture en Ukraine sur le site recensant les tombes des soldats allemand. Mes parents ont ensuite présenté à ma grand mère où reposait son frère sur le site google maps.

Lectures sur le sujet

Je vous invite à lire le blog de elsasserwurtzle au sujet des archives liées à cette période.

Il y a aussi le hors-série des DNA de mai 2012 sur les malgré-nous.

dimanche 14 avril 2013

L comme Logement


Le logement est un élément essentiel dans la généalogie.
Dans la construction des ménages déjà, il accueille les nouveaux couples et en trouver un a toute son importance. 

Ma grand-mère me racontait lors de notre conversation que la difficulté à trouver leur premier logement, à elle et mon grand-père, avait retardé leur mariage car elle ne souhaitait pas vivre sous le même toit que ses parents. La pénurie de logement étant liée à la guerre.

Le logement voit aussi se construire la famille, grandir. Il heberge parfois plusieurs générations ou des apparenté (oncles). Il est donc intéressant de consulter les listes nominatives (recensement) et de les analyser dans le temps pour voir l'évolution. J'ai aussi vu qu'il existait de vieux annuaires.

J'ai repéré 3 maisons "familiales", dans le sens où plusieurs générations y ont vécu. Une a été détruite et les 2 autres hebergent toujours des descendants depuis plus de cent ans.

Mon souhait serait de pouvoir retracer l'histoire de ces maisons. Retrouver la date de leur construction, les différents propriétaires et leurs habitants. J'ai déjà plusieurs piste tels que les informations dans les archives du s'Durninger Blatte, le site histocarto qui fourni de vieilles cartes en ligne. Mais il semblerait que le plus efficace soit de se rendre aux archives départementales pour une recherche plus complète.

J'attends des témoignages et surtout des conseils si vous avez effectué des recherches semblables.

vendredi 12 avril 2013

K comme Kaltenhouse et Kleinatzenheim : un village bien vivant et un disparu !


Aujourd'hui mon billet comportera 2 volets avec comme point commun 2 villages commençant par K.

K comme Kaltenhouse

Kaltenhouse est un village près d'Haguenau et situé sur le chemin vers les ancêtres de mon épouse.
Pour une fois, j'ai dû disposer de documents papiers pour débloquer la situation et pouvoir continuer en ligne.
Comme Raphael (@desRacines) qui remercie l'état civil, je remercie spécialement le personnel de la mairie de Kaltenhouse qui, non seulement, m'a permis de continuer dans mes recherches, mais qui a été par 2 fois accueillant, serviable et efficace. 

K comme Kleinatzenheim

Ne cherchez pas kleinatzenheim sur une carte même celle de Casini. Il n'existe plus. Il était situé entre Durningen et Reitwiller.
C'est en réflechissant à un nom en K et notamment de village que je me suis souvenu de ce dont nous avait parlé un professeur d'histoire au collège de Truchtersheim. Il nous avait fourni une carte pour nous le situer, j'étais allé sur place avec un camarade et le moins qu'on puisse dire, c'est qu'il n'en reste rien. Que des champs ! J'ai essayé de vous le localiser sur une carte (de mémoire). D'ailleurs, sur la carte vous trouverez un lieu appelé Atzenheim Feld.
Il semblerait, d'après les sources (que je mentionne plus bas), que ce village ait été détruit vers 1620, ou abandonné. Les causes de sa disparition serait la maladie et la guerre.
D'un point de vue de généalogiste, 1620, ce n'est pas si loin, peut être vais-je trouver des gens originaires de ce village sur mon chemin. En effet, par exemple, Les archives de Reitwiller (qui semble avoir disposé d'une partie des bans de kleinatzenheim) pourraient avoir des personnes originaires de ce village car elles commencent en 1590 (!).

Sur internet on peut tout de même trouver des traces de ce village :

jeudi 11 avril 2013

J comme Juillet, un remariage express



Vous vous souvenez peut être de mon article Un mariage le 13ème "heumonat". ? Des éléments nouveaux m'amènent à parler des personnes concernées par cet acte.

Laurent Stiegler (un de mes ancêtres) né vers 1784, à Littenheim. Il épouse dans ce même village, en 1802, à l'âge de 19 ans, Catherine Wendling, agée de 22 ans. Ensemble, ils ont au moins 2 enfants (d'après mes relevés).

Le 13 mars 1807, leur fille, Madeleine, meurt à la naissance. Le 29 mars Catherine décède, à 27 ans, très probablement des suites de l'accouchement.

Là, où commence mon étonnement, c'est que le 13 juillet (heumonat) de la même année, il se remarie avec Anne Marie Arbogast (tiens donc!), 25ans (il en a 24) originaire de Bilwisheim, un village à une quinzaine de kilomètres, 3 mois à peine après le décès de sa première femme!

Laurent est cultivateur, et je ne crois pas me tromper en disant que la période d'avril à juillet n'est pas de tout repos! Alors comment a-t-il pu rencontrer Anne Marie et arranger un mariage en si peu de temps?

Pour écrire ce post, j'ai rapidement regardé si, par hasard, elle n'avait pas de famille à Littenheim. J'ai bien trouvé un Arbogast mais n'ai pas pu trouver le lien de parenté. Ses parents semblent être restés à Bilwisheim donc pas de rencontre due à leur déménagement.

J'ai essayé de déchiffrer les témoins de leur mariage pour voir s'il n'y avait pas une piste de ce coté mais l'écriture n'aidant pas (jugez vous même au document d'ouverture), je n'ai rien trouvé.

Je laisse donc le dossier ouvert et si vous avez des suggestions ou hypothèses n'hésitez pas :-)

mercredi 10 avril 2013

I comme Imaginaire



Encore une fois merci à mon épouse de m'avoir sauvé de la page blanche ;-)
Certes la généalogie consiste à rechercher des éléments ou événements de notre passé, d'informations sur nos origines. Des faits.

Mais à force de se plonger dans les documents, à force d'étudier la vie de nos aïeux, on ne peut s'empêcher de glisser vers eux, de se projeter dans le passé et de s'imaginer vivre en leur temps.

Notre imaginaire s'attache à idéaliser à la fois les situations et les personnes. Il est extrêmement difficile d'avoir une image exacte du passé. On n'oublie souvent le chemin qui nous sépare, dans les coutumes, les mentalités et les moeurs.
La situation des femmes dans les époques passées, le poids des traditions, de la religion, les conditions de travail.

Au niveau du confort aussi. À rebours, on enlève : les tablettes, les portables, internet, les ordinateurs, les voitures, l'électricité, l'eau courante, etc.

Parfois on se demande comment on aurait aprécié ou détésté nos ancêtres. Quelles personnalités avaient-ils ? Quels étaient leur idées? étaient-ils conformistes, avaient-ils des idées en avance sur leur temps? Avaient-ils des traits de caractères qu'on peut retrouver en nous ?

Des personnes cherchent parfois à revivre dans les conditions de nos ancêtres. Je pense que de savoir qu'on peut revenir au confort en un instant, c'est rassurant et que les impressions en sont quelque peu faussées ;-) (ci-dessous une reconstitution historique)

Pour se représenter la vie courante, vous avez aussi les écomusées. Qui permettent de reproduire la vie d'un village et les métiers oubliés. (ci-dessous l'écomusée d'alsace)
 Mais le plus personnel, le plus créatif, celui qui peut nous permettre de déduire des choses reste notre imaginaire.